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21.02.2007

Le jabiru du jaborandi

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A la sortie de la cité se tient un jaborandi, sapide et aromatique, refuge ombragé où les oiseaux du Brésil, peints sous d'autres climats, chantent en un vacarme infernal ; surplombant les murs blanchis du cimetière, «l'autre ville», où chaque famille possède sa noire demeure, comme un miroir, à la fois utopie et hétérotopie, et on se croit alors transporté au milieu d'un désert sous les zones brûlées de l'Afrique ou de l'Asie ; et l'on distingue alors, à travers les sifflements des reptiles, la voix de l'onocrotale et le cri du jabiru.


E. Bouchut, Journal officiel du 3 janv. 1875, p. 32, 3e col.

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